dimanche 21 mars 2010

Panem et circenses

Depuis un mois et demi, environ, nous n'avons acheté ni pain, ni viennoiseries. Non pas cherchant à œuvrer pour la disparition des petits commerces, mais désireux de consommer au quotidien un pain raisonnablement salé, puisque nos artisans spécialistes habituels ont la fâcheuse habitude de varier le dosage en assaisonnement (en le doublant, voir plus dans le pire des cas) et nous ne prétendons pas leur apprendre leur métier. Nous dûmes mettre la main à la pâte et retrouver l'ancestrale routine de l'élaboration - un peu modernisée quand-même - de l'aliment symbolique qui a traversé les âges, en nous improvisant apprentis mitrons avec l'acquisition d'une "MAP" (machine à pain).
Il y eut, bien entendu, quelques petits ratages : les proportions farine / éléments liquides ou humides doivent être strictes et précisément mesurées... c'est la seule difficulté quand on est habitué à tout faire "au pif" et que ça ne réussit pas trop mal d'habitude ! Mais la chimie du levain ne permet pas la fantaisie et la "rebelatitude" connait là ses limites.
Dorénavant, à nous les bons pains de campagne, aux noix, aux raisins, aux figues (mention particulière), multi-céréales et toutes les appétissantes recettes qui restent encore à expérimenter - ou bien à inventer - et puis la brioche du dimanche qui devient une institution, après des décennies de croissants (bons mais) gras . Tout cela salé à une juste mesure puisque s'avère à nouveau l'adage que j'affectionne : on n'est jamais si bien servi que par soi-même.

PS. Pour les circenses, nos petits fauves multicolores se chargent du sujet en amusant la galerie.

1 commentaire:

patscrap a dit…

Merci pour tes passages et petits mots chez moi.
Très bonnes vacances sur l'île voisine....chanceuse !

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